
Le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS)
une solidarité concrète, humaine et de proximité
Quand une personne pousse la porte du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), ce n’est jamais par hasard. Derrière chaque demande, il y a une histoire de vie : une séparation, une perte d’emploi, une difficulté financière passagère ou durable.
Le CCAS est une structure à part, dotée de son propre budget et de règles précises, mais avant tout un outil essentiel de solidarité, au service de tous les habitants de Neuilly-en-Thelle, dans le respect, la discrétion et l’humanité.
Une gouvernance responsable, proche du terrain
Le CCAS est administré par un conseil d’administration composé de 11 membres : le maire, cinq élus et cinq représentants associatifs ou usagers. Cette organisation garantit des décisions équilibrées, à la fois responsables sur le plan budgétaire et ancrées dans la réalité des situations vécues sur le terrain.
Son financement repose principalement sur la subvention communale, complétée par quelques ressources propres. Chaque année, les orientations budgétaires sont présentées, débattues et votées. Soutenir le CCAS, c’est faire le choix clair d’une solidarité locale assumée, adaptée aux besoins réels de la population.
Écouter, comprendre, accompagner
L’action du CCAS commence toujours par l’écoute. Les habitants sont reçus en toute confidentialité, sans jugement. Les situations rencontrées sont souvent complexes, mêlant difficultés financières, de logement, d’emploi ou familiales.
L’objectif est de comprendre globalement chaque situation, d’évaluer les besoins et de proposer des solutions adaptées, avec sérieux et bienveillance.
Aujourd’hui, le CCAS accompagne principalement :
- des familles monoparentales,
- des personnes seules,
- des retraités aux petites pensions.
Beaucoup ont travaillé ou travaillent encore, mais peinent à faire face à l’augmentation des dépenses essentielles du quotidien.
Des aides ciblées pour prévenir les situations de crise
Le CCAS intervient principalement sur des dépenses indispensables : impayés d’énergie, loyers, certaines charges liées à l’enfance ou à la scolarité. Lorsque les ressources d’un foyer sont trop fragiles, même en l’absence de dettes, une orientation vers l’aide alimentaire du Petit +, distribuée toutes les deux semaines, permet de soutenir les familles et d’éviter l’endettement.
Chaque demande est étudiée avec rigueur : ressources, charges, équilibre budgétaire du foyer. Les aides sont réservées aux familles aux très faibles revenus, avec une volonté d’intervenir avant que la situation ne se dégrade.
Poursuivre et renforcer l’action sociale
Les besoins évoluent, et l’action sociale doit s’adapter en permanence. Plusieurs axes peuvent encore être renforcés :
- consolider le budget du CCAS,
- rendre l’aide alimentaire plus régulière,
- trouver des solutions pour alléger le coût de la cantine scolaire pour les familles les plus fragiles.
L’engagement dans l’action sociale repose sur le temps, la confiance et la connaissance du terrain. C’est un travail exigeant, fait d’écoute, de rigueur et d’humanité, qui mérite d’être poursuivi et renforcé.
Le CCAS, une traduction concrète de Notre engagement pour tous
Le CCAS incarne pleinement Notre Engagement pour Tous.
Quel que soit l’âge, la situation ou le parcours de vie, chacun doit pouvoir être accueilli, écouté et accompagné avec la même attention. Ce n’est pas un slogan : c’est une présence concrète, des décisions responsables et des solutions adaptées aux réalités du quotidien.
Foire aux questions
Martine SIGaud, expérimentée au CCAS vous répond
C’est un lieu d’accueil de proximité qui accompagne les habitants traversant des accidents de vie. Il offre un soutien concret, alliant bienveillance et rigueur budgétaire. Il existe dans notre commune depuis très longtemps.
Les décisions sont prises par le maire ou l’adjoint(e) au CCAS. Les finances sont contrôlées et validées annuellement par un conseil d’administration paritaire de 11 membres (élus et représentants associatifs). Cela garantit des décisions responsables et proches de la réalité du terrain.
Essentiellement par une subvention de la commune. C’est un choix fort qui traduit la solidarité de la ville envers tous ses habitants.
L’accueil en toute discrétion, l’écoute, l’analyse de la situation. Mon rôle est de comprendre chaque situation sans jugement pour proposer des solutions adaptées (aides financières, alimentaires et, si nécessaire, orientation vers des services départementaux).
Des familles, souvent monoparentales, des personnes seules et des retraités modestes. Tous ceux
qui peinent à couvrir leurs dépenses quotidiennes.
Le CCAS règle ponctuellement tout ou partie de factures impayées essentiels (énergie, loyer, cantine) et oriente vers l’aide alimentaire de l’association « Petit+ » pour prévenir l’endettement des foyers les plus fragiles.
Toute personne peut s’adresser au CCAS et leur dossier est étudié selon un diagnostic financier complet donnant « reste à vivre ». L’aide est ciblée sur les revenus les plus faibles pour agir avant que la situation ne s’aggrave.
Tout au long de ces années, ce service a évolué nous avons établi une stratégie efficace. Mais il reste beaucoup à faire, le manque de main d’œuvre limite nos actions. Il est vraiment nécessaire de mettre davantage de moyens humains.
Après cinq ans en tant qu’adjointe, une relation de confiance permet des échanges fluides avec les
familles suivies. Je connais les dossiers. Poursuivre mon engagement, c’est continuer d’accompagner ces familles dans ce climat de confiance.
Notre maitrise du sujet répond à des mesures sociales fortes. Elles vont dans la continuité de ce
service essentiel aux familles et une réelle ambition de faire grandir le CCAS pour être le plus
accessible possible.

